Toast-a-avocat

On a accusé les enfants du millénaire d’être financièrement irresponsables, sauf que… et si leurs habitudes de dépense étaient plus judicieuses qu’on ne le croit?

Ils achètent moins de maisons. Ils se marient plus tard. Ils dépensent leur argent en voyages (et à répétition). Ils passent d’une entreprise à l’autre en début de carrière. On pourrait croire que ça mène tout droit à l’échec… mais tout dépend de vos critères du succès.

Pour les générations passées, certains des objectifs de vie étaient d’avoir un emploi stable, de changer de voiture tous les deux ou trois ans et d’être propriétaire d’une maison familiale bien entretenue remplie de jolies choses. Mais un changement s’est produit avec la génération Y. Cela découle peut-être de l’essor de la culture YOLO (you only live once, ou «on ne vit qu’une fois»). Ou c’est peut-être le résultat d’années passées à voir les «choses» des parents perdre de leur attrait à mesure qu’elles s’accumulaient dans ces maisons familiales (qui sont de plus en plus difficiles à acheter pour les enfants du millénaire, vu les défis du marché du travail, les salaires qui stagnent et les prix inabordables). Une chose est sûre: la définition traditionnelle du succès ne séduit pas les enfants du millénaire.

Mais alors, qu’est-ce qui les séduit? Les expériences de vie, les voyages et les produits de qualité qui correspondent à leurs valeurs, selon les recherches. Et en matière d’emplois, ils ne signeront pas un contrat s’il ne garantit pas une conciliation travail-famille raisonnable. Les plus vieux peuvent bien leur en faire reproche, mais la génération Y a peut-être mis le doigt sur quelque chose. Plusieurs importantes études (dont celle-ci de l’université d’État de San Francisco) ont démontré que dépenser son argent en expériences de vie est un plus grand facteur de bonheur global qu’acheter des objets matériels.

Après tout, combien de personnes sur leur lit de mort vont chuchoter: «J’aurais dû acheter un plus gros téléviseur»? Est-ce que ça aura de l’importance si vous avez vécu dans un appartement loué et n’avez jamais été propriétaire de maison? Pour les enfants du millénaire, la véritable satisfaction se trouve dans les aventures vécues à l’étranger (même s’ils en ont à peine les moyens), dans le temps passé en famille plutôt qu’à faire des heures supplémentaires, dans les brunchs partagés entre amis… et, oui, même dans un toast à l’avocat. Voilà un investissement intéressant, ne trouvez-vous pas?

Pour comprendre le véritable pouvoir d’achat des Canadiens de la génération Y, demandez votre exemplaire de notre dernier livre blanc fouillé sur les comportements et intérêts de cette génération.

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